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Lili Dans le Métro

Et ce jour-là… les feuilles mortes…

25 Novembre 2009 , Rédigé par Lili Publié dans #La vie sur rails...

 

Ce soir-là, de retards furent annoncés, oui je sais vous allez me dire que je me répète… la vie n’est–elle pas un éternel recommencement ?

Radio Ligne D nous informe…

Les retards sont dus aux intempéries. La pluie, les rails glissants, les feuilles mortes trempées par la pluie obligent les rames à rouler à 50km/h au lieu de 140, les trains ralentissent, ça bouchonne.

La pluie, le verglas, la neige, on connaissait, mais les feuilles mortes, jamais encore, une première très poétique qui finalement  a le pouvoir d’esquisser un sourire ironique sur des visages fatigués.

La rame entre enfin en gare.

Sur le quai, la foule qui s’était amoncelée tel un tas de feuilles mortes rassemblées par les bourrasques de vent automnal, se presse contre la porte vitrée d’un des wagons.

Dommage ! Une étiquette entrée condamnée barre une des vitres. La clameur, genre hululement d’un vent automnal s’élève dans la brume du quai…

Et ce wagon vide, convoité par tous, c’est aussi à cause des feuilles mortes ?

 

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Taupat 01/12/2009 16:05


Et bien oui Lili ce wagon vide ce n'est pas a cause des feuilles mortes mais pour les feuilles mortes.
Il s'agit en effet du wagon aspirateur vide avant son utilisation imminente.Il a bien fonctionné et maintenant ;plus de retards dû aux feuilles...


Lili 03/12/2009 00:24


Ah ok! idée pour le moins originale...Heureusement qu'il n'est pas là pour nous aspirer, nous!!


Camille 30/11/2009 17:52


Les Feuilles mortes

Oh, je voudrais tant que tu te souviennes,
Des jours heureux quand nous étions amis,
Dans ce temps là, la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Tu vois je n'ai pas oublié.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi,
Et le vent du nord les emporte,
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié,
La chanson que tu me chantais...
C'est une chanson, qui nous ressemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Nous vivions, tous les deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Et la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit.
Et la mer efface sur le sable,
Les pas des amants désunis.
Nous vivions, tous les deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Et la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit.
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis...

Jacques PREVERT


Lili 03/12/2009 00:21


Ah Prévert, un grand... merci pour ce poème


PENAS 29/11/2009 10:09


hello et bien je viens vers toi, après 30 ans ?
Donne moi de tes nouvelles, sur ma messagerie ou sur FB
bises
Antonia


Lili 03/12/2009 00:16


Salut Miss,je t'ai envoyé un mot sur les années collèges. A bientôt


Barnabé 27/11/2009 23:23


Les feuilles mortes ont remplacé les peaux de bananes!!


dibo 26/11/2009 23:43


les feuilles mortes se ramassent à la pelle et les retards sont toujours à l'appel


Lili 27/11/2009 23:28


Et tous les matins, le rappel de troupes... les usagers des transports toujours fidèles au poste